1988

 

veille de combat : l’ombre d’une chute

création Espace Kiron , Paris

 

 

"La gestuelle, en ce solo, est faite de bonds, de chutes, de déséquilibres : l’émotion s’avoue dans une violence affolée .
Sans un mouvement concédé à l’esthétique.
Ainsi est Sidonie : jamais un mouvement pour lui-même.
Mais le plus réduit ouvre toujours sur un mystère intime."

Andrée Penot, Pour la danse, mai 1988